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31/01/2013

Feuilleter un Boudet

Pour la première fois, en ligne, consultable gratuitement, le livre original du livre de l'abbé Boudet, la Vraie langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains. Il s'agit de l'exemplaire de la bibliothèque de Narbonne http://www.narbolibris.com/Doc1024

Possibilité de reproduire les pages d'un simple clic. Petit bémol, les deux gravures sont Légèrement entamées par un cache. En revanche la carte fin de volume est intacte. Boudet BIB Narbonne 3.jpg

Boudet BIB Narbonne.jpgBoudet BIB Narbonne 2.jpgBoudet BIB Narbonne 4.jpg

 

30/01/2013

Jésus, marié ? Un hoaxe !

-jesus-papyrus-400x300.jpgDepuis l'annonce de Karen King, au sujet du texte litigieux d'un papyrus copte récemment traduit, les oreilles de cette enseignante universitaire n'arrêtent pas de siffler. Parmi ses contradicteurs, un des plus virulents, le père Michel Gueguen, professeur d'Ecriture sainte au Collège des Bernardins, à Paris, prend nettement le contrepied : "Qu'est-ce qui nous prouve que le Jésus cité dans le fragment fait allusion au Jésus de la Bible ? tonne le religieux exégète... "Jésus était un nom commun au début de notre ère, les Ancien et Nouveau Testament en distiguent d'ailleurs plusieurs. Ce fragment peut donc renvoyer à une autre personne que Jésus-Christ". Et le père Gueguen d'insister sur le fait que les Evangiles ne comportent aucun possessif comme celui dont il est question.
Même son de cloche de la part de Francis Watson, professeur de l'Université de Durham, en Grande-Bretagne. Pour lui, ce fragment n'est qu'un hoaxe, un canular. Le texte en question serait un extrait, hors de son contexte, d'une de ces nombreuses compilations de textes tardifs issus des évangiles selon saint Thomas, en langue copte.
Ce tir à boulets rouges suffira-t-il pour terrasser le dragon de la rumeur ?...

29/01/2013

Marie Dénarnaud, il y a 60 ans...

marie_10[1].jpgIl y a soixante ans, Marie Dénarnaud décédait à l'âge de 85 ans, le 29 janvier 1953. Est-il besoin de le rappeler, elle fut la servante de l'abbé Saunière pendant près de trente ans. Fut-elle réellement sa confidente ?... Indéniablement, elle en savait plus qu'elle ne voulait le dire. Il est probable, en revanche, que le curé ne lui faisait pas tout partager de ses affaires. A la mort de l'abbé Saunière, elle vécut en recluse dans le domaine qui était désormais sa pleine et entière propriété. A grand peine, elle assuma les dernières créances que la mort du curé avait laissées en souffrance. Ce n'est qu'en 1946, qu'elle rétrocéda son bien aux époux Corbu, à charge, tacitement, de prendre soin d'elle jusqu'à sa mort. Si à Henriette et Noël Corbu, elle parla peu d'une fortune laissée par l'abbé Saunière ; en revanche, dans le village, c'était la bouteille à l'encre. Marie Dénarnaud ne se privait pas de prétendre que l'abbé Saunière avait constitué des caches dans le domaine, qu'il vidait et remplissait selon ses trouvailles (objets liturgiques, livres, pièces d'or...) et ses dépenses. Des témoignages précis corroborent ces sortes de déclarations dont l'ancienne servante n'était pas avare. A Noël Corbu, lui-même, elle fit miroiter d'ultimes révélations. Atteinte d'une hémiplégie dans les derniers mois de sa vie, elle ne put jamais tenir sa promesse.