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12/11/2012

Signes mystérieux au Goundhill

030.Menirs des Goundhills avec 'bois de Rennes' devant....JPGDans un livre publié en 2010, "L'oeil sur la montagne ou le secret de l'abbé Boudet", les auteurs, Michel Azens et Pierre Jarnac, avaient signalé qu'au Goundhill, - la partie Sud du Serbaïrou, longeant la route de Bugarach, se trouverait une plaque de bronze sur laquelle on pourrait lire un message en allemand disant ceci : Ici, nous avons accompli notre mission, signé Heinrich Himmler. Jamais mentionnée ailleurs, cette anecdote vient d'être reprise dans un ouvrage paru cet été, sous la signature de Daniel Devos, ayant pour titre : "Coup de chaud à Rennes-le-Château". L'auteur fait sien de l'information, signalant seulement qu'au Goundhill se verrait des svastikas. Non des croix grammées, mais de vieux symboles solaires.

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11/11/2012

Le piège de la Joconde

0046.jpgEn juillet dernier paraissait un livre de Romain Lemoine, édité aux Presses du Languedoc, sous le titre "Etienne Dujardin-Beaumetz, peintre miltaire, peintre engagé". Selon la vox populi, ce notable de Limoux aurait été l'hôte de l'abbé Saunière.
Elu député de l'Aude, Dujardin-Beaumetz était marié à Marie Pétiet dont la maison a été transformé en musée de la Peinture. En dépit de ses passages à Rennes-le-Château, Dujardin-Beaumetz était foncièrement anticlérical. Aux affaires, il participa activement à la loi de Séparation de l'Eglise et de l'Etat. De 1905 à 1912, il fut secrétaire aux Beaux-Arts. Pour son malheur, le 21 août 1911, un italien du nom de Vincenzo Peruggia s'empara du tableau de la Joconde, ne laissant que le cadre. Cette affaire fut révélatrice d'une certaine incompétence des politiques. Le nom de Dujardin-Beaumetz fut copieusement brocardé dans les gazettes. La Joconde ne réintégra le Louvre qu'en 1913. L'Italien ravisseur voulait "restituer" le tableau à l'Italie, pensant qu'il s'agissait d'une oeuvre dont son Pays avait été spolié.
Ce n'est pas un hasard si Romain Lemoine  a consacré ses veilles à cette biographie. De son vrai nom Lemoine-Beaumetz, il est, en effet, le descendant du frère du peintre limouxin.

 

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10/11/2012

Tombé du camion

7 novembre.JPGProvenant d'une collection privée, voici le moule de la Station I d'un Chemin de Croix en terre cuite réalisé par le sculpteur-statuaire Giscard, de Toulouse. Cet exemplaire est duement signé. Rappelons que cet artisan livra à l'abbé Saunière pratiquement tout le "mobilier" décoratif et ornemental que l'on peut voir dans l'église de Rennes-le-Château. Cette Première Station, devant dater de 1895-1905, figurait au catalogue de la maison Giscard, en 1914, sous le n° 58.