Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

25/01/2013

Denise Carvenne, la part du rêve

carvenne 3 (2).jpgAu cours des années 1958-1960, Robert Charroux vint à Rennes-le-Château deux ou trois fois. D'abord pour des raisons professionnelles, puis pour ses activités de chercheurs de trésors. Si son épouse, Yvette, l'accompagnait volontiers dans ce genre d' expéditions, Denise Carvenne était souvent de la partie. Qui était cette fidèle du Club International des chercheurs de trésors, présidé par Robert Charroux, qui comptait parfois quelques personnalités, dont Tony Mangel etcarvenne 3 (3).jpg Henry de Monfreid ?
Denise Carvenne, de son vrai nom Jeanne Défense, était une comédienne belge. A son actif, une vingtaine de films tournés dans les années cinquante. Certains de ces longs-métrages, d'ailleurs, ont carvenne 3.jpgconnu de très beaux succès en salle. Notamment Notre-Dame de Paris de Jean Delannoy, Si Paris m'était conté de Sacha Guitry, la femme et le pantin de Gilles Grangier, Nana de Christan-Jaque et, surtout, les vieux de la vieille également de Gilles Grangier, avec Jean Gabin et Pierre Fresnay. Malheureusement, elle a toujours été cantonnée à des seconds rôles, voire à de simples apparitions. Cette situation finit par avoir raison de sa confiance. Elle mit fin à ses jours en 1980, à Paris.

1/le Temps des oeufs durs - 2/Nuits de Pigalle -  3/ Nous n'irons plus au bois - 4/ Les vieux de la vieille.

 

carvenne 7.jpg

carvenne 7 (4).jpg

carvenne 7 (3).jpgcarvenne 7 (2).jpg

24/01/2013

Une étrange coïncidence

Régulièrement évoqué depuis sa publication dans Terre de Rhedae, le cliché des 5 Curés : Bérenger Saunière, Malot, Alfred Saunière, Boudet et Gélis, semble faire l'unanimité quant à son authenticité. On en a même tiré une carte postale. Pourtant, quelques doutes ont été émis *. Cette photo serait un montage destiné à démontrer qu'à une date donnée, nos cinq Curés ont voulu immortaliser une rencontre importante.
Chacun sait que l'art de la tromperie consiste à donner l'impression du vraisemblable. Dans ces conditions, est-il plus prudent de s'appuyer sur des antécédents. Les commentateurs du cliché des 5 Curés n'ont pas manqué de faire observer l'attitude "cérémonielle" de nos protagonistes. Or, ne serait-il pas opportun de le comparer avec cette photo datant de 1878, théâtralisant l'attitude des promoteurs d'une certaine église catholique indépendante, fondée à Paris, rue Rochefort (IXe arrondissement) ?... Ce choix n'est pas anodin.

père Hyacinthe  (3).jpg

 père Hyacinthe .jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est une lente évolution d'un prêtre apostat et excommunié du nom de Hyacinthe Loyson (1827-1912). Prédicateur, il fut un disciple particulièrement assidu du R.P Lacordaire. Mais, par la suite, leur chemin se séparèrent. Loyson entra en dissidence avec la frange royaliste de l'époque (précisément ceux que père Hyacinthe  (2).jpgl'on désignait comme des Ultramontains) et tint tête au pape qui lui demandait plus de conformisme. Ses prêches redoutables lui valurent la proposition de se mettre à la tête d'une église catholique indépendante, soutenue par l'Eglise anglicane, en la personne de l'archevêque de Cantorbury. Mais, très tôt, des dissenssions divisèrent cette communauté. A son grand dam, l'abbé Loyson fut poussé vers la sortie par ses détracteurs. Entretemps, notre trublion s'était marié avec une américaine. Conservant encore de chauds partisans, l'abbé Loyson continua sa carrière d'orateur. Il mourut à l'âge de 85 ans et fut enterré au Père-Lachaise.

* Voir notre brève du 29 octobre 2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

23/01/2013

Le crime de La Maurine. Complément

La maurine 2.jpg

la maurine 1.jpgLe 7 novembre 2012, une brève a été consacrée au crime de La Maurine, près de Rennes-le-Château, survenu le 8 août 1963. Rien de nouveau sur cette dramatique affaire, sinon signaler l'existence d'un article paru dans l'hebdomadaire Détective, n° 895, en date du 23 août 1963. On y trouve quelques détails circonstanciels sur la découverte du corps de Jean Fabre, meurtrier d'Agnès Fabre, sa belle-soeur, et sur l'inhumation des deux corps dans le cimetière de Rennes-le-Château.

la maurice 3.jpg

05:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)