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20/02/2013

31 mars 1956 : découverte macabre dans le parc de l'Hôtel de la Tour

Profitant des premiers beaux jours, une petite équipe, venue de Carcassonne, s'était mise à l' oeuvre pour percer à jour le secret de l'abbé Saunière. Le maire avait donné son consentement pour l'église ; Noël Corbu, pour les abords du domaine. C'était plus un voyage d'études qu'une chasse au trésor considérant les candidats en présence : M. Despeyronat, radiesthésiste; le docteur Malacan, qui exerçait à Chalabre; M. Brunon, opticien à Carcassonne; enfin, René Descadeillas, alors conservateur de la Bibliothèque Municipale de Carcassonne. Si l'église se révéla d'un certain intérêt, une surprise de taille les attendait dans le parc du domaine.
espagnols.jpgDésignant un point particulier avec son pendule, M. Despeyronat invita les préposés à la pelle et à la pioche à creuser près d'un périmètre cerclé de cyprés. Effectivement, à 1,50 m, les piocheurs rencontrèrent un obstacle : des dalles qu'ils soulevèrent et mirent de côté. Mais, à peine avaient-ils repris leur besogne qu'un crâne apparut à fleur de terre. Puis, un fémur, et encore un os assez long. Ils crurent tout d'abord avoir exhumé un squelette très ancien. Mais lorsque Sultan, le chien de Noël Corbu, vint  flairer ces ossements, ils s'aperçurent que des lambeaux de chair y adhéraient encore ! Aussitôt cette constatation, Noël Corbu téléphona à la gendarmerie de Couiza. Le Maire de Rennes-le-Château, Etienne Delmas, fut également prévenu. Dès le lendemain, un travail méticuleux d'exhumation fut poursuivi. Au final, les restes retrouvés étaient ceux de trois hommes adultes, tout au plus âgés de 25 à 35 ans. La date de leur décès remontait guère à plus de douze ans !
Sur la foi d'un permis d'inhumer, ces ossements furent réunis dans un cercueil. Le maire dressa un acte d'état-civil d'inhumation avant de faire procéder à l'envelissement dans le cimetière communal.
Sur commission rogatoire, les gendarmes de Couiza tentèrent d'en savoir davantage. On évoqua la présence de maquisards espagnols venus se réfufier dans l'ancien domaine de l'abbé Saunière, à la fin de 1944 ou au début de 1945. A cette époque, la tour et la villa étaient désertées ; Marie Dénarnaud, la propriétaire des lieux, ne sortait guère du presbytère. Un médecin espagnol et son épouse seraient, dit-on, restés quelques mois, à la même époque, dans le domaine. Les trois cadavres de l'Hôtel de la Tour sont-ils ceux de guérilleros venus mourir là, suite à de graves blessures ? S'agit-il des corps de quelque collabo exécuté sans autre forme de procès ? On ne le saura jamais. Quant aux gens de Rennes, ils ne se souvenaient de rien.

19/02/2013

L'immobilier à Rennes-le-Château

A la vente à Rennes-le-château :

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immob 4.jpg                        Immob 1.jpg

                     

immob 6.jpgHeureux propriétaires, vous pourrez décorer votre habitat avec cette toile,
actuellement en vente sur 2 sites internet, représentant... l'abbé Saunière (!)

In extremis  -  cette offre : http://www.ebay.fr/itm/Superbe-terrain-Montazels-vue-sur-...

18/02/2013

Le N inversé ou pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer

C'est un gimmick que nous ressortent régulièrement les auteurs en mal d'ésotérisme. Comment expliquer qu'un graveur, en plein milieu de son travail, inscrive un N à l'envers au milieu d'un texte où toutes les autres lettres sont à l'endroit ? Qu'un peintre, représentant le Christ sur la Croix, ait l'idée saugrenue de placer à l'envers le N des initiales I.N.R.I. (Iesus Nazarenus Rex Iudaerum). Inutile de dire que tous les calvaires  des environs de Rennes-le-Château ont été observés à la loupe et ceux comportant cette incongruité, considérées comme autant de jalons sur le chemin de la découverte.
N inversé.jpgEn fait, les raisons de ces N inversés sont simples. Elles procédent de la linguistique et du symbolisme. Pour faire simple, le N inversé est une représentation simplifiée d'un idéogramme araméen. Il constitue la 14e lettre de l'alphabet hébraïque, qui se dit "noun" et s'applique au poisson ou au serpent. Dans le langage, Noun est la réversibilité, l'émergence. Symboliquement, le Noun évoque ce qui est caché ou englouti dans les profondeurs. Il a aussi une connotation intime pour la femme, qui cherche à se préserver des regards indiscrets. Dans la Kabbale hébraïque, sa valeur numérique est de 50. Ce chiffre évoque les 50 portes de l'intelligence et, à ce titre, représente l'homme complet. Enfin, le Noun est l'image de l'accomplisement et du renouveau.
Pour le Chrétien, le N inversé est donc le symbole du Christ fait homme et par lequel on obtient son Salut. Il figure le poisson, qui est le signe de reconnaissance des premiers Chrétiens. C'est une lettre de fécondité et de prolifération. En un mot, c'est l'expression de l'Espoir accordé aux genre humain.