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19/01/2013

Le Chemin de Croix "truqué" de Rennes-le-Château 1/4

La récente mise en ligne par http://www.portail-rennes-le-chateau.com/montaigu.html d'un Chemin de Croix Giscard est  l'occasion d'évoquer certaines "anomalies" du Chemin de Croix de Rennes-le-Château. Si, le Chemin de Croix de Montaigu-de-Quercy peut permettre des comparaisons avec  celui de Rennes-le-Château, c'est une série différente. Par ailleurs, les cadres sont gothiques au lieu d'être romans, les fonds sont guillochés et l'ensemble n'est pas polychromé. Le Chemin de Croix de Montaigu-de-Quercy est donc un modèle meilleur marché que celui de Rennes.
Voici donc quelques-unes de ces "anomalies" potentielles qui ne peuvent se détecter qu'à la faveur de comparaisons appropriées. Libre à chacun, ensuite, d'en être convaincu ou non :

 Stations I et III


a-station-I.jpga-station-I (2).jpg

 

A pied-d'oeuvre, s'orienter pour se diriger. Aboutir à un dolmen et prendre une visée.

 

 

 

 

 

c-station-III.jpg

 

 

l   

  Le chercheur face à l'entrée de la cache. Problématique du panier à clous. Dans la Station de Rennes, la main du soldat et l'anse du panier disparaissent. Le panier est peint en blanc (couleur pierre) et la jambe du soldat, couleur bois.

                                                                      A SUIVRE...

c-station-III - Copie (2).jpg

10/01/2013

Histoire d'Os

100_5710.JPGEn septembre 1956, alors que l'on pratiquait une tranchée dans la rue montante en direction de la tour Magdala, pour la pose d'une canalisation d'eau, les ouvriers mirent au jour un squelette très ancien. Sur son côté droit, entre la tête et l'épaule, on recueillit une poterie. Cette découverte fut réalisée près d'un puits comblé à ras de terre, pratiquement devant la porte principale de la villa Béthania. Intrigué par cette trouvaille, Noël Corbu dégagea avec les précautions d'usage ce squelette qui s'avéra être celui d'un homme de belle taille. Du crâne au pieds, il mesurait 1,95 m.
Examiné par René Nelli, alors conservateur du Musée de Carcassonne,Ibérique 2.jpg celui-ci arriva à la conclusion que ce squelette était celui d'un homme qui avait vécu aux alentours de l'an 700 avant notre ère, par conséquent, à l'époque ibérique. Une pièce de monnaie trouvée dans les parages aurait encore confirmée cette estimation.
Pendant quelques années,  Noël Corbu exposa ce squelette comme un trophée mis en évidence dans un bac à sable sur le belvédère. Il dut l'enterrer par la suite.

29/12/2012

Chasse aux sorcières sur les terres d'Arques et du Bézu

SAM_0355.JPGEn 1265, Pierre de Voisins, seigneur de Rennes, d'Arques et du Bézu, entreprit une campagne contre les sorciers et les charlatans. Au nombre de ces malheureux qui tombèrent sous la coupe de ce tribunal macabre, une femme de cinquante- trois ans, Angèle, du hameau de Labarthe, un lieu proche du Col du Paradis. Son crime aurait été celui de s'être prostituée au démon de qui elle aurait eu un enfant : un monstre  qui avait la tête d'un lapin et la queue d'un serpent. Cet être difforme n'aurait vécu que deux années. Soumise à la torture, la pauvresse avoua qu'elle avait nourri ce monstre de chair de petits enfants. Il n'en fallut pas davantage pour que son arrêt de mort soit prononcé. Pour ses atroces révélations, elle fut brûlée vive sur la place du village d'Arques. Mis au fait des pratiques... moyennâgeuses du seigneur de Voisins et du mauvais usage du droit de justice auquel il pouvait prétendre, on dit que le roi Saint-Louis le tança vertement et lui intima l'ordre de ne plus instruire ces sortes de procès en sorcellerie.