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10/02/2013

Prouilhe la Dominicaine

Quelques photos du monastère de Prouilhe, près de Fanjeaux, où l'abbé Saunière dû consentir à une retraite de 10 jours pour répondre à une obligation qui lui avait été faite par décision de l'Officialité, en date du 18 février 1911. Le curé de Rennes y séjourna du 25 avril au 3 mai 1911.

Le monastère de Prouilhe visible depuis le Senhadou, à Fanjeaux.
Depuis ce promontoire, saint Dominique assista à la chute d'une boule de feu,
qui lui indiqua où construire un lieu d'accueil pour les filles cathares repenties.
(l'encadré en rouge indique le Couvent actuel)

Prouille 8.JPG

Prouille 2.JPGProuille 1.JPGProuille 4.JPGProuille 5.JPGProuille 7.JPG

06/12/2012

Les 33 cartes postales de l'abbé Saunière

IMG_0001.jpgEn 1911, pour sa défense devant l'Officialité, l'abbé Saunière, protestant qu'il se soit enrichi avec des honoraires de messes, désigne parmi ses sources de revenu la série de cartes postales qu'il avait faites éditer cinq ans plus tôt. Il s'agissait de vues, en noir et blanc, représentant le domaine du curé, le village, l'intérieur de l'église et quelques aspcets de la campagne environnante. En tout, trente-trois cartes postales constituaient cette série. L'abbé Saunière dit lui-même qi'il en avait une vente facile, les visiteurs lui prenant volontiers la série.
Jusqu'alors, on ignorait de quelle façon il s'y était pris pour réaliser cette collection. Une récente étude d'un passionné de l'affaire, Jérôme Choloux, nous renseigne au mieux. C'est en 1906 que l'abbé Saunière sollicita le photographe G.A. Mas, de Limoux, pour effectuer les prises de vues. Mas avait déjà photographié le curé, Marie Dénarnaud et sa famille. Pour répondre à la demande de son client, le photographe fit plusieurs passages à Rennes-le-Château pour obtenir les clichés satisfaisants. Après cela, sur les recommandations d'un relieur que l'abbé Saunière avait fait travaillé pour son compte, Henri Barret, le curé de Rennes s'adressa à l'Orphelinat professionnel Saint-Jean, à Albi, pour faire imprimer les cartes postales. Pour un coût de 300 F, il signa le bon de commande. Le stock de cartes postales lui fut livré en août 1908. On en ignore la quantité.  A Mas, pour prix de son travail,  il régla 400 F, étalés sur deux ans.
A son évêque, il prétendit avoir gagné 3600 F en cinq avec la vente des cartes postales. En réalité, il semble, au vu des décomptes, qu'il n'a fait que rentrer dans son argent. (ill. la boutique du photographe Mas, à Limoux).

04/11/2012

Insolite

DSC02199 (Copier).JPGBroutée sur le blog de l'Oeil du Sphinx, cette photo de chèvres s'introduisant dans la librairie Empreinte, à Rennes-les-Bains.